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	<title>Nouvelle Laurentine / Hors les Murs</title>
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	<description>&#034;Il y eu d'abord les for&#234;ts, puis les cabanes, puis les cit&#233;s, puis les acad&#233;mies savantes&#034; cette r&#233;flexion de Giambattista Vico (1668-1744) reprise par Robert Harrison en ouverture de son ouvrage &#034;For&#234;ts, essai sur l'imaginaire occidental&#034; est le fil conducteur des diff&#233;rents Opus propos&#233;s par la Maison Laurentine depuis 2010.
Cette manifestation s'attache chaque ann&#233;e &#224; retrouver le plaisir de la rencontre avec les visiteurs, &#224; brouiller les pistes artistiques conventionnelles, &#224; provoquer des surprises : ceci afin de cr&#233;er les conditions d'une conversation ouverte, d&#233;complex&#233;e et stimulante.
Sur Giambattista Vico</description>
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		<title>Nouvelle Laurentine / Hors les Murs</title>
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		<title>Longuay</title>
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		<dc:date>2013-08-14T15:15:12Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Daniel Canty</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#192; propos de &#034;Longuay&#034;, un film de Daniel Canty &lt;br class='autobr' /&gt;
1000 ans, 1000 morts, je ne fais que passer&#8230; &lt;br class='autobr' /&gt;
1 1000 ans. L'Abbaye de Longuay a v&#233;cu 1000 morts. Personne ne sait si l'une d'elles fut la vraie. Aujourd'hui, que le temps soit cl&#233;ment ou tourment&#233;, des tuiles se d&#233;tachent sans bruit du toit de l'ancienne grange &#224; d&#238;me mena&#231;ant du pire la t&#234;te du visiteur &#233;tourdi. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Abbaye est n&#233;e, 1000 ans auparavant, dans les mar&#233;cages sombres et profonds des fins fonds de l'Europe sur les restes probables de quelques (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.laurentine.net/opus-3/au-programme/" rel="directory"&gt;Au programme&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_1134 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.laurentine.net/local/cache-vignettes/L500xH576/daniel_canty_-_longuay_-_video-e1771.png?1417549707' width='500' height='576' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;&#192; propos de &#034;Longuay&#034;, un film de Daniel Canty&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1000 ans, 1000 morts, je ne fais que passer&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1&lt;br class='autobr' /&gt;
1000 ans.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'Abbaye de Longuay a v&#233;cu 1000 morts. &lt;br class='autobr' /&gt;
Personne ne sait si l'une d'elles fut la vraie.&lt;br class='autobr' /&gt;
Aujourd'hui, que le temps soit cl&#233;ment ou tourment&#233;, des tuiles se d&#233;tachent sans bruit du toit de l'ancienne grange &#224; d&#238;me mena&#231;ant du pire la t&#234;te du visiteur &#233;tourdi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Abbaye est n&#233;e, 1000 ans auparavant, dans les mar&#233;cages sombres et profonds des fins fonds de l'Europe sur les restes probables de quelques campements des tribus guerri&#232;res parcourant la r&#233;gion entre la fin de l'&#226;ge du bronze et le d&#233;but de l'&#226;ge du fer. Les cuirasses en bronze de Marmesse, exhum&#233;es en 1974 d'un mar&#233;cage voisin, attestent de l'importance des flux de voyageurs de cette &#233;poque ; le site devient alors une halte pour p&#232;lerins en qu&#234;te d'illuminations r&#233;demptrices.&lt;br class='autobr' /&gt;
Vinrent les moines, les &#171; traders &#187; de l'&#233;poque, vite ralli&#233;s aux injonctions cisterciennes pour &#171; travailler de leurs mains &#187; (pour travailler de leurs mains les livres de compte, puisque les moines convers, plus journaliers que moines assuraient concr&#232;tement la main d'&#339;uvre locale (pr&#233;cis&#233;ment).&lt;br class='autobr' /&gt;
S'ouvre une longue p&#233;riode de croissance et de labeurs de la terre et de la rivi&#232;re (l'Aube !, quel nom pour une rivi&#232;re ! peut-on imaginer cela ?) scand&#233;e par la lente et irr&#233;m&#233;diable rar&#233;faction des vocations religieuses jusqu'au coup de gr&#226;ce final port&#233; par les r&#233;volutionnaires de 1789. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les mises &#224; mort r&#233;volutionnaires, on le sait, ne tuent que les d&#233;j&#224;-morts.&lt;br class='autobr' /&gt;
Manufacturiers, Ma&#238;tres de Forge, nobliaux helv&#232;tes, tentent ensuite (mais vainement) d'y inscrire des aventures industrielles ou roturi&#232;res, d&#233;molissant ici, restructurant l&#224;, avant que, finalement, le domaine ne devienne le rep&#232;re de renards, d'herbes folles, d'escargots gigantesques. Et puis parfois de f&#234;tards de fin de semaine conquis par la fausse sauvagerie des lieux, l'illusion d'une magnificence encore tangible, ou l'opportunit&#233; de frissonner dans les t&#233;n&#232;bres humides du parc en compagnie de partenaires espi&#232;gles et consentants.&lt;br class='autobr' /&gt;
Puis, &#224; presque 1000 ans des d&#233;buts, arrive dans ces lieux (par hasard ?) un voyageur discret, amus&#233;, disponible et secret dont on ne sait pas encore qu'il vient de loin pour, tel un notaire-arpenteur, signer et rendre public l'acte officiel de tr&#233;pas de l'ensemble du site. &lt;br class='autobr' /&gt;
Daniel Canty, venu de Montr&#233;al en 2011, a pos&#233; une tablette num&#233;rique sur les ruines de l'Abbaye et du consternant &#171; ch&#226;teau &#187; qui le jouxte et dont le seul m&#233;rite est d'avoir pr&#233;serv&#233; et donc prolong&#233; de quelques d&#233;cennies des parties anciennes de l'abbaye d'origine.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ce constat de d&#233;c&#232;s est un film et son titre est &#171; Longuay &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2&lt;br class='autobr' /&gt;
1000 morts&lt;br class='autobr' /&gt;
Des fant&#244;mes discrets hantent les abords de Longuay.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour les apercevoir il suffit de s'approcher des fen&#234;tres &#224; peu pr&#232;s intactes des b&#226;timents encore debout.&lt;br class='autobr' /&gt;
Des ciels sombres et tourment&#233;s se m&#234;lent aux toiles d'araign&#233;e. Insectes, mousses fantasmagoriques, feuilles pourries par l'ennui, sources, pluies, remontrances humides, masques microscopiques surgis de la pierre et des v&#233;g&#233;taux, images et sons venus du marais d&#233;sert&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les silhouettes de jeunes amants d&#233;sinvoltes apparaissent furtivement, puis s'&#233;vanouissent, comme sombrent dans le n&#233;ant toutes les beaut&#233;s du monde d&#232;s lors que personne ne les admire plus pour leur seule et inutile splendeur.&lt;br class='autobr' /&gt;
Des vies pass&#233;es ici plus rien ne demeure autrement qu'en creux, en dedans du soi-m&#234;me de chaque visiteur. Et sous r&#233;serve expresse que le passant daigne s'affranchir de toute pr&#233;occupation pr&#233;visible, et de tout d&#233;sir.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le film de Daniel Canty r&#233;v&#232;le l'infini vanit&#233; de l'Histoire, l'imb&#233;cillit&#233; souveraine du temps qui passe, la na&#239;vet&#233; des passions humaines, la r&#233;alit&#233; humide et spongieuse des mousses &#233;ternelles, la v&#233;rit&#233; des nuages, la moiteur du vide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3&lt;br class='autobr' /&gt;
solitudes&lt;br class='autobr' /&gt;
Les ruines de Longuay s'abandonnent mollement &#224; l'effondrement total.&lt;br class='autobr' /&gt;
Elles s'accommodent parfaitement de la solitude et du silence comme les miroirs f&#234;l&#233;s s'accommodent des arrangements amoureux.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les solitudes qui devraient nous rassurer nous &#233;garent.&lt;br class='autobr' /&gt;
Elles devraient nous rassurer puisqu'elles nous &#233;pargnent de m&#233;conna&#238;tre nos faiblesses. Elles nous &#233;garent puisque nous sommes incapables d'en supporter l'av&#232;nement.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les gens d'ici disent, et pensent, sans affectation, &#171; il faut bien que les choses meurent&#8230; &#187;. Bon sens vaut vertu. Pourquoi en effet encombrer davantage les m&#233;moires d&#233;j&#224; fragiles de nos descendants alors que nous n'avons finalement rien de mieux &#224; y loger que ce qui fut dessin&#233; et peint sur les parois de la grotte Chauvet voici 30 000 ans.&lt;br class='autobr' /&gt;
Justement, Daniel Canty, venu du presque nouveau monde d'&#224; c&#244;t&#233;, nous invite a dessiller les yeux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4&lt;br class='autobr' /&gt;
Je ne fais que passer.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour ne pas faire ruine de soi-m&#234;me du temps de son propre passage il faudrait s'attacher &#224; ne pas devancer l'appel, arriver incognito et ne pas laisser de traces.&lt;br class='autobr' /&gt;
Et puis aussi s'endormir en chantant pour soi-m&#234;me, r&#234;ver que l'on dort, se r&#233;veiller en chantant pour quelqu'un d'autre.&lt;br class='autobr' /&gt;
Et puis enfin consoler sa tristesse, attendre patiemment &#233;ternellement, et &#171; faire de son propre charbon son propre et personnel &#233;t&#233; &#187;*.&lt;br class='autobr' /&gt;
Rien de tout cela n'&#233;loignera la mort mais au moins la mort ne sera plus l'ennemi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5&lt;br class='autobr' /&gt;
Mourir, enfin.&lt;br class='autobr' /&gt;
Parfois le mourant (ou le reclus, ou l'assassin, ou le moine, ou l'amant trahi, ou le soldat vaincu) scrute pendant des heures l'angle du haut du mur et du plafond. &lt;br class='autobr' /&gt;
Personne ne remarque rien l&#224; de notable. Pourtant, lui, semble y voir se d&#233;rouler des &#233;pop&#233;es secr&#232;tes et inou&#239;es. Pareille hallucination requiert un &#233;tat d'exception, de transe, d'absence, de partance. Quelque chose meurt, se meurt, se fige, se d&#233;sint&#232;gre et pourtant tout reste en mouvement, un mouvement souterrain, puissant mais imperceptible. Le contraire d'un tremblement de terre, une glissade plut&#244;t, lourde, longue, lente.&lt;br class='autobr' /&gt;
Qu'est ce que mourir ? &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est perdre le go&#251;t du secret.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est accueillir la col&#232;re en soi.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est ne plus craindre les mal&#233;dictions.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est s'accommoder des silences laborieux et d&#233;sordonn&#233;s des mondes domestiques.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est devenir actuel et obsol&#232;te en m&#234;me temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Longuay, c'est fini.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cela n'a plus aucune importance.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il fallait juste que cela soit vu et dit.&lt;br class='autobr' /&gt;
Daniel Canty a vu cela et l'a dit.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans une correspondance r&#233;cente Daniel Canty ajoute : &lt;i&gt;&#034;J'ai toujours cru que le cin&#233;ma &#233;tait une forme d'apr&#232;s-vie, en lumi&#232;re.&lt;/i&gt; An afterlife in light. &lt;i&gt;Les images sont captives d'un autre monde, &#224; jamais inaccessible &#224; nous.&#034;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Pierre Bongiovanni&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Avril 2012&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le film LONGUAY a remport&#233; le &#171; Golden Sheaf Award &#187; du meilleur film exp&#233;rimental au 65e Yorkton Film Festival de Saskatchewan.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Longuay</title>
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		<dc:date>2011-07-19T17:19:12Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Daniel Canty</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#192; Longuay s'&#233;l&#232;ve un ch&#226;teau qui n'en a que le nom. &#192; l'angle, la Grange aux d&#238;mes, &#233;vidente comme une pierre, lui rappelle son ancienne vocation. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le temps et la nature, indiff&#233;rentes, s'incrustent dans les fen&#234;tres macul&#233;es des deux immeubles. &lt;br class='autobr' /&gt;
Devant elles, pos&#233;e en &#233;quilibre pr&#233;caire, une machine de vision, sorte de camera obscura de l'&#232;re num&#233;rique, archive les apparitions. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans son regard ralenti, elle recueille les reflets : lumi&#232;res du paysage, mouvements du vent, vol des oiseaux, trac&#233; des insectes, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.laurentine.net/opus-2/au-programme/" rel="directory"&gt;Au programme&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; Longuay s'&#233;l&#232;ve un ch&#226;teau qui n'en a que le nom. &#192; l'angle, la Grange aux d&#238;mes, &#233;vidente comme une pierre, lui rappelle son ancienne vocation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le temps et la nature, indiff&#233;rentes, s'incrustent dans les fen&#234;tres macul&#233;es des deux immeubles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant elles, pos&#233;e en &#233;quilibre pr&#233;caire, une machine de vision, sorte de camera obscura de l'&#232;re num&#233;rique, archive les apparitions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son regard ralenti, elle recueille les reflets : lumi&#232;res du paysage, mouvements du vent, vol des oiseaux, trac&#233; des insectes, al&#233;as du climat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les portraits de paysages qui prennent et reprennent forme devant nos yeux sont, &#224; proprement parler, surnaturels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre le regard de l'Abbaye v&#233;tuste et l'obturateur num&#233;rique, des parenth&#232;ses s'ouvrent. Nous passons dans le temps des mousses, dans la lumi&#232;re qui nous ignore.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Cin&#233;ma des aveugles</title>
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		<dc:creator>Daniel Canty</dc:creator>



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&lt;p&gt;Un film de Daniel Canty Fiction / 19 min / 35 mm / 1.85:1 / couleur Productions Metafilms, 2010 &lt;br class='autobr' /&gt;
Guid&#233; par une image qui ne le quitte plus, Phil&#233;mon prend une chambre &#224; l'H&#244;tel de la mer. Cette pension incongrue cache un &#171; cin&#233;ma des aveugles &#187; o&#249; l'on projette le drame int&#233;rieur des chambreurs. Phil&#233;mon glisse, de proche en proche, dans un r&#234;ve muet, o&#249; il tente de s'&#233;garer lui-m&#234;me. Avec Jacques Godin, S&#233;bastien Ricard, &#201;velyne Rompr&#233; et No&#233; Cropsal Sc&#233;nario et r&#233;alisation : Daniel Canty Production : (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.laurentine.net/opus-2/au-programme/" rel="directory"&gt;Au programme&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un film de Daniel Canty&lt;br class='manualbr' /&gt;Fiction / 19 min / 35 mm / 1.85:1 / couleur&lt;br class='manualbr' /&gt;Productions Metafilms, 2010&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Guid&#233; par une image qui ne le quitte plus, Phil&#233;mon prend une chambre &#224; l'H&#244;tel de la mer. Cette pension incongrue cache un &#171; cin&#233;ma des aveugles &#187; o&#249; l'on projette le drame int&#233;rieur des chambreurs. Phil&#233;mon glisse, de proche en proche, dans un r&#234;ve muet, o&#249; il tente de s'&#233;garer lui-m&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; Avec Jacques Godin, S&#233;bastien Ricard, &#201;velyne Rompr&#233; et No&#233; Cropsal&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Sc&#233;nario et r&#233;alisation : Daniel Canty&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Production : Nancy Grant&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Production ex&#233;cutive : Sylvain Corbeil&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Direction photo : Mathieu Laverdi&#232;re&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Montage : Natacha Dufaux&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Conception sonore : Patrice LeBlanc&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Musique : Alexander MacSween&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Direction artistique : Simon Guilbaut &amp; Julie Measroch&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Costumes : Fran&#231;ois Laplante&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
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