Karin Vyncke

(Belgique)
"Chercher, inventer, créer, organiser, désorganiser...
Aller à l’encontre de l’autre, me confronter à une matière et faire face à moi-même,
d’une manière qui m’est propre avec, la plupart du temps, les moyens "du bord"...
J’en suis arrivée là depuis 1987.
et je continue à partir de ce moment-ci.
Je mène ma guerre, combattant et condamnant les apparences, l’arrogance, la bêtise et la méchanceté.
Avec le regard toujours fixé sur nos villes, ce territoire incertain, mouvant de nos vies, de nos visions, interrogeant notre humanité mystérieuse.
Je défends la création qui émerge des grands moments de tensions, de résistance à l’abandon, au renoncement, au sommeil. C’est là, où le jeu est intense et le partage d’autant plus intéressant, peu importe la forme, qu’il s’agisse d’un collage, d’un spectacle, d’une performance ou d’un atelier, sur une scène, dans la rue ou dans la nature, seule ou entourée, avec des novices ou des danseurs professionnels.
Cela vaut parfois des blessures, mais c’est la manière de trouver la paix au cœur des ruines, la paix que nous apporte le monde quand nous sommes capables de rendre hommage à ses splendeurs.

Comme dit le vieux sage, le mieux que l’on puisse faire dans une vie est de regarder longtemps les autres se mouvoir, puis lorsqu’on pense avoir perçu leur mouvement intérieur, le mieux que l’on puisse faire est de s’approcher lentement pour ensuite accompagner leur souffle en dansant avec eux."

Quand ?

Dernier volet de la trilogie consacrée aux Prophéties de Léonard de vinci
Avec :
Karin Vyncke
Sandrine Bonnet
Andréas Rathgeb
Le spectacle / performance réalisé au terme d’un workshop d’une semaine réunit des amateurs et des professionnels. (...)

Ils marchaient sans se mouvoir
https://www.facebook.com/video.php?v=1509782032609866&set=vb.100007342517149&type=2&theater
Atelier de création pluridisciplinaire et performances en vue d’une représentation publique à partir des prophéties de Léonard de Vinci
Co-production :
Maison (...)

De l’oubli…

Dans les dernières séquences de son film "La honte" (1968), Ingmar Bergman fait dire à l’un de ses personnages : "je me souviens que je dois me souvenir de quelque chose d’important mais j’ai oublié quoi". Quelques années plus tôt, Georges Bataille écrivait : « Nous ne pouvons nier que l’humanité présente a égaré le secret (...) de se donner à soi-même un visage où elle pût reconnaître la splendeur qui lui appartient » ("La part maudite", 1949).

et de la trace (...)

Entrée libre

Maison Laurentine
15, rue du Moulin - Aubepierre sur Aube