Geoffroy Séré / Tycho Brahé

La musique de Tycho Brahé - référence à un astronome danois fantasque du XVIème siècle - est la cartographie d’un univers sensible et personnel où expérimentations et mélodies se mélangent. C’est un lieu d’expression de musiques minimalistes / folk lo-fi à la croisée de Pascal Comelade, Tom Waits ou Jim o’Rourke.

L’originalité de Tycho Brahé repose sur la confrontation d’instruments classiques (guitare, basse, percussions), de sonorités folkloriques (épinette des vosges, doutar ouzbeck, balafon) et d’instruments-jouets (toy-piano, batterie-jouet, ukulélé). La composition et l’enregistrement se font en l’espace de quelques heures, les morceaux rapidement fixés sur bandes représentent ainsi des clichés d’instants ou d’impressions précis.

Le parcours discographique est constitué de deux albums chez Les Disques Normal (2009 & 2011), de compilations - notamment un hommage à Pascal Comelade, une rencontre autour de l’underground musical français et les compilations thématiques Music for Toys - et de projets divers : un album de musiques improvisées Contingence des Continents avec Yeepee, un album de reprises. Il a noué de nombreuses collaborations avec des musiciens de différents horizons : David Fenech, Watine, Klimperei, Minors, Lionel Fondeville, Christophe Gay, Sam Nolin, nuage nuage, Polder, Orso Jesenska...
Le projet Tycho Brahé est porté, en solo, par Geoffroy Séré, ancien membre du groupe post-rock Blue Haired Girl.

Tycho Brahé se produit également sur scène avec une formation de 1 à 6 musiciens (voix, guitare, ukulélé, scie musicale, violoncelle, synthés vintages, toy-piano, batterie/casserole…), pour proposer une musique inventive et décalée.

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Quand ?

Derrière les nuages / musiques minuscules et mélodiques
Ce projet regroupe deux entités musicales : André Cheval (http://www.andrecheval.com/) - musicien oblique et inclassable - et Tycho Brahé (http://tychobrahe.fr/) - référence à un astronome danois fantasque du XVIème siècle -. Ils (...)

De l’oubli…

Dans les dernières séquences de son film "La honte" (1968), Ingmar Bergman fait dire à l’un de ses personnages : "je me souviens que je dois me souvenir de quelque chose d’important mais j’ai oublié quoi". Quelques années plus tôt, Georges Bataille écrivait : « Nous ne pouvons nier que l’humanité présente a égaré le secret (...) de se donner à soi-même un visage où elle pût reconnaître la splendeur qui lui appartient » ("La part maudite", 1949).

et de la trace (...)